Rio de Janeiro, Brazil
Natalia Gonzales, a 15-year-old crack user, lives in the Manguinhos slum in Rio de Janeiro, Brazil.
Once, blatant sale of crack at outdoor drug markets led to areas of Manguinhos and surrounding shantytowns being dubbed Crackland. But the drug seems to be disappearing from the streets.
Certain drug bosses say they have stopped selling crack, because it destabilizes their territories, making them harder to control. City authorities also take credit for the change, saying it is the result of a police offensive to retake slum areas long abandoned by the government.
Natalia Gonzales, une utilisatrice de crack de 15 ans, vit dans le bidonville de Manguinhos, à Rio de Janeiro, au Brésil. Il fut un temps où la vente de crack sur des marchés à ciel ouvert valut à Manguinhos et aux bidonvilles avoisinants le surnom de Crackland. Mais la drogue semble disparaître des rues.
Certains narcotrafiquants disent avoir arrêté de vendre du crack parce qu’il déstabilise leurs territoires, les rendant plus difficiles à contrôler. S’attribuant aussi les mérites du changement, les autorités de la ville disent qu’il résulte d’une offensive de la police consistant à reprendre le contrôle des bidonvilles longtemps abandonnés par le gouvernement.



