Rome, Italy
Anna, a Nigerian sex worker near Rome.
Roadside prostitution in Italy is conducted primarily by migrant sex workers. Some of the women are victims of trafficking—they have been deceived by criminal gangs into coming to Italy, lured by promises of legitimate jobs. Others have willingly been smuggled into the country, but find prostitution the only way that they can earn enough money to send back to their families, or to pay back the thousands of euros they owe to smugglers.
For nearly twenty years, women from Benin City, in the state of Edo in Nigeria, have been going to Italy to earn money as sex workers, hoping to ensure a better future for their families. The women organize the operation among themselves, and are ostensibly released from obligation once they have paid off their debt, but still find it difficult to secure work that is unrelated to sex.
Anna, une prostituée nigériane près de Rome.
La prostitution aux bords des routes en Italie est surtout exercée par des prostituées immigrées. Certaines sont victimes de la traite des femmes – abusivement introduites en Italie par des criminels et appâtées par des promesses d’emplois légaux. D’autres sont entrées clandestinement et de plein gré dans le pays et n’ont trouvé que la prostitution comme moyen de gagner assez d’argent pour envoyer à leur famille ou pour rembourser les milliers d’euros dus à leurs passeurs.
Depuis près de vingt ans, des femmes de Benin City, de l’État d’Edo au Nigeria, vont en Italie pour gagner leur vie comme prostituée dans l’espoir d’assurer une vie meilleure à leurs familles. Les femmes, qui s’organisent entre elles et sont soi-disant libérées de toute obligation dès qu’elles ont remboursé leurs dettes, ont toujours beaucoup de mal à trouver ensuite un emploi non lié à l’industrie du sexe.















